COMITÉ DE LITURGIE DE L’UNITÉ PASTORALE

P. Rosaire Lavoie c.s.v.
Rollande Charron (Sainte Théodosie)
Thérèse et Gilles Deslisle (Sainte-Anne)
Jeanne-d’Arc Dulude (Saint Laurent-du-Fleuve)
Michelle Perron (Sainte-Trinité)
Reynald Pigeon (Saint-François-Xavier)

HORAIRE DES MESSES

SAINTE-ANNE (Varennes)
Dimanche 10h
Lundi au jeudi 16h30
Vendredi 9h
Samedi 16h30

SAINT-FRANÇOIS-XAVIER (Verchères)
Dimanche 9h45
Lundi 9h
Vendredi 10h  Résidence Florentine-Dansereau

SAINT-LAURENT DU FLEUVE (Contrecoeur)
Samedi 16h

SAINTE-THÉODOSIE (Calixa-Lavallée)
Dimanche 8h30

SAINTE-TRINITÉ (Contrecoeur)
Dimanche 11h
Mardi 9h
Jeudi 14h au CHSLD

NOTRE CHORALE A BESOIN DE VOUS

À Sainte-Anne de Varennes, St-François-Xavier de Verchères et Sainte-Trinité de Contrecœur, une chorale accompagne l’assemblée lors des messes dominicales et lors de certaines cérémonies spéciales. Chaque chorale a son horaire de pratique particulier.

Si vous avez le goût de vous joindre à nos choristes, communiquez avec l’administration de votre paroisse.

ANIMATION MUSICALE

À Sainte-Théodosie de Calixa-Lavallée et Saint-Laurent-du-fleuve de Contrecoeur, une animation musicale soutient les prières des paroissiens lors des célébrations eucharistiques du dimanche et lors d’événements spéciaux. Mettez en valeur votre talent en vous joignant à l’équipe en place. Pour vous inscrire, communiquez avec le secrétariat de votre paroisse.

QUI PEUT SERVIR LA MESSE?

Jeunes et adultes baptisés sont invités à servir la messe dans chacune de nos paroisses.

JEUNES | le Club des servants de messe

Ne t’inquiète pas si tu n’as pas d’expérience, il nous fera plaisir de te guider. Alors, joins-toi à notre équipe! Tu découvriras un autre aspect de l’Eucharistie, tu rencontreras de nouveaux amis. On t’attend!

ADULTES

Expérimenté ou non, vous avez une place parmi nous. Nous établissons un calendrier en tenant compte des disponibilités de chacun(e). Il nous fera plaisir de vous accueillir!

INSCRIPTION

CONTRECOEUR
Lucie Lascelles-Létourneau

450-587-2420 # 223

VARENNES
Secrétariat

450-652-2441

VERCHÈRES / CALIXA-LAVALLÉE
450-583-3961

QUI PEUT DEVENIR LECTEUR OU LECTRICE?

Toute personne âgée de 12 ans et plus peut collaborer aux célébrations eucharistiques de sa paroisse en lisant les épîtres ou les intentions de prière.

CALENDRIER

Un calendrier est dressé selon les disponibilités de chacun(e) par la personne responsable dans chaque paroisse.

INSCRIPTION

Communiquez avec le secrétariat de votre paroisse.

Mieux connaître le sens de l’eucharistie

Durant les prochaines semaines, vous pourrez lire dans le semainier paroissial des billets liturgiques. Ces brèves réflexions vous aideront à mieux connaître le sens de l’eucharistie afin de mieux y participer. Nous vous invitons à les lire.
P. Rosaire Lavoie, C.S.V.

Le temps du rassemblement (1)

L’Assemblée est le signe visible de l’Église. Elle est le lieu de la présence du Seigneur puisqu’il a reconnu : « lorsque deux ou trois sont réunis en mon nom, je suis là au milieu d’eux ». Se rassembler, c’est répondre à la convocation du Seigneur. La procession d’entrée symbolise bien la démarche du peuple de Dieu vers son Seigneur. Elle exprime aussi l’accueil de Jésus-Christ, source de l’unité, représenté par le président de l’assemblée. Le chant d’entrée permet de nous mettre sur la même longueur d’onde pour former « l’assemblée célébrante ». Sa mission est d’ouvrir la célébration, de favoriser l’union des fidèles rassemblés.

Le temps du rassemblement (2)

Le signe de croix nous rappelle notre baptême. C’est au « nom » du Père et du Fils et de l’Esprit que nous sommes rassemblés.

À la salutation du président de l’assemblée « le Seigneur soit avec vous », nous répondons « et avec votre esprit ». Ici, l’Esprit est celui que le prêtre a reçu par l’imposition des mains et qui l’a revêtu du sacerdoce.
Ensuite, nous entrons dans la préparation pénitentielle. Ce rite est avant tout une confession de l’amour de Dieu et un temps pour s’ajuster à Dieu qui donne sa vie en abondance.
Sûrs de l’amour du Père et reconnaissants du don de sa vie, nous chantons le Gloire à Dieu, une hymne de louange pour sa présence parmi nous.

Le temps de la Parole (1)

La liturgie de la Parole est un dialogue entre Dieu et son Peuple.
Elle nous remet dans la trame de l’Histoire du Salut. Elle nous rappelle que l’Alliance se réalise aujourd’hui en Jésus Christ.
Cette rencontre de Dieu et de son peuple ne peut s’accomplir que dans le Silence. Elle se fait par l’intermédiaire de l’Écriture, de l’Église, communauté des croyants, de la Tradition et du monde.

Le temps de la Parole (2)

Le temps de la Parole débute avec la première lecture et se termine avec la prière universelle.
Elle nous fait passer de l’écoute des Écritures à la réponse de foi.
L’attitude fondamentale de l’écoute et de ses prolongements, méditation ou prières méditatives, se manifeste par la position assise. C’est pourquoi, nous sommes assis lors de la proclamation des lectures et de l’homélie.
Nous nous levons pour accueillir et saluer, pour acclamer et exprimer notre désir de marcher à la suite du Christ. C’est pourquoi nous sommes en position debout pour la proclamation de l’évangile, la profession de foi et la prière universelle.

Le temps de la Parole (3)

Habituellement tirée de l’Ancien Testament, la première lecture est choisie en fonction de l’Évangile. Elle nous aide à nous garder enracinés dans l’Histoire du Peuple de Dieu, car c’est notre propre histoire, celle de nos ancêtres dans la foi.

Le psaume, tiré lui aussi de l’Ancien Testament, a été choisi comme méditation poétique, comme application de la lecture que nous venons d’écouter. Ces chants qui ont mûri dans le Peuple de Dieu sont aussi la prière la plus ancienne de l’Église. Dieu nous parle à travers lui.

Ordinairement tirée de l’enseignement des Apôtres, la deuxième lecture nous met en présence de la vie des premières communautés chrétiennes. Souvent de style « exhortation », cette lecture nous invite à persévérer dans la fidélité dans la foi.

Le temps de la Parole (4)

L‘acclamation est un cri de joie, une expression collective, concise, intense. Alléluia « vive Dieu », chantons-nous avec cœur. C’est comme un élan spontané de toute une assemblée qui conjugue l’enthousiasme de chacun pour acclamer, pour exprimer notre fierté de croire en Jésus Christ, mort et ressuscité.

Les textes tirés des Évangiles nous mettent en présence du Christ, tel que l’ont perçu et accueilli des témoins de première main. C’est la Parole de Dieu, c’est-à-dire le Christ qui nous instruit par ses gestes et ses paroles.

Le temps de la Parole (5)

L’homélie révèle quelqu’un, elle révèle l’action mystérieuse de Dieu dans la vie de son peuple et dans le monde. Elle nous aide, par un entretien familier, à lire notre vie et celle du monde à partir de l’enseignement reçu.

La profession de foi est une réponse de notre foi à la Parole de Dieu entendue et nous prépare à entrer dans la grande prière eucharistique. Elle nous permet de crier notre joie de croire en Celui qui est ressuscité d’entre les morts par bienveillance du Père et dans la force de l’Esprit.

La prière universelle constitue l’aboutissement de la liturgie de la Parole et le seuil de la liturgie eucharistique proprement dite. Elle est comme l’autre face de la mission évangélisatrice de l’Église : parler des préoccupations de l’humanité à Dieu ne peut se dissocier de parler de Dieu à cette même humanité.

Le temps de l'Eucharistie (1)

C’est le sommet de la célébration qui nous met en présence du mystère de notre salut, réalisé dans la mort et la résurrection du Christ. Commençant par la présentation du pain et du vin et se terminant par la communion, cette partie de la messe nous fait passer de l’offrande du Christ à la communion au Christ. C’est aussi le temps où la communauté chrétienne rassemblée rend grâce au Père par le Christ avec Lui et en Lui (offrande, consécration, prière eucharistique) et où elle partage les signes du Christ pour le Royaume (Notre Père, échange de paix, fraction du pain, communion).

Le temps de l'Eucharistie (2)

Dans la présentation des dons, le pain et le vin symbolisent notre vie quotidienne, notre travail, nos joies, nos peines. Comme le pain et le vin deviendront le Corps et le Sang du Christ, nous nous offrons pour devenir Corps et Sang du Christ.

Avant de présenter le vin à Dieu, le prêtre verse une goutte d’eau dans la coupe de vin en disant : « Comme cette eau se mêle au vin pour le sacrement de l’Alliance, puissions-nous être unis à la divinité de celui qui pris notre humanité ». Ce geste exprime notre désir de nous unir au Christ si intimement qu’il soit impossible de nous séparer de lui, comme il est impossible de séparer l’eau du vin.

La collecte des offrandes, ou la quête, concrétise notre communion au Christ par notre aide aux besoins matériels de notre communauté chrétienne.

Le temps de l'Eucharistie (3)

L’encens est spirituel, il relie la terre au ciel : « Que ma prière devant toi s’élève comme un encens » (Ps 140,2). Encenser est un signe d’offrande, c’est-à-dire un signe que ce qui est encensé, personnes ou choses, est offert, est consacré à Dieu. Encenser le Livre de la Parole, le pain et le vin, l’assemblée qui deviennent offerts à Dieu le Père par Jésus Christ.

Le rite du lavabo, le lavement des mains, a un sens d’ordre spirituel. On se lave les mains en signe de purification intérieure, de là la parole que dit le prêtre à voix basse : « Lave-moi de mes fautes, Seigneur, purifie-moi de mon péché » (Ps 50).

Le temps de l'Eucharistie (4)

Avant d’être un texte, la prière eucharistique est une action : eucharistie signifie action de grâce. C’est une prière que le prêtre adresse à Dieu le Père au nom de l’assemblée.

La louange, c’est le point de départ de la prière eucharistique qu’on appelle « préface ». Dans l’énumération des merveilles de Dieu, culmine, bien sûr, la merveille des merveilles, Jésus le Fils de Dieu, le Seigneur et le don qu’il a fait de lui-même pour sauver l’humanité.

C’est pourquoi, saisis par l’incommensurable majesté de Dieu, nous chantons le sanctus, Dieu trois fois saint.

Le temps de l'Eucharistie (5)

Le prêtre invoque l’Esprit Saint pour que le pain et le vin deviennent le Corps et le Sang du Christ. C’est l’épiclèse. Le prêtre fait aussi appel à l’Esprit sur l’assemblée afin que celle-ci devienne une offrande agréable à Dieu.

Le prêtre raconte, comme un témoin, le récit de l’institution. Ce n’est pas uniquement le rappel d’un événement passé, mais l’affirmation d’un événement actuel, celui de l’acte sacramentel par lequel nous annonçons aujourd’hui la mort du Seigneur ressuscité, jusqu’à ce qu’Il vienne.

C’est pourquoi nous proclamons l’anamnèse qui signifie faire mémoire. C’est appuyés sur le passé (« Gloire à toi qui étais mort ») que nous affirmons le présent (« Gloire à toi qui es vivant ») et que nous appelons le futur (« Viens, Seigneur Jésus! »). Voilà notre foi chrétienne, voilà notre espérance!

Le temps de l'Eucharistie (6)

Puisque l’Église du Christ, disposée à travers le temps, est en lente maturation, le mouvement de la prière eucharistique nous conduit naturellement à prier pour l’Église des saints, des vivants ici-bas et des défunts, c’est la prière d’intercession.

La doxologie trinitaire qui conclut la prière eucharistique rappelle l’itinéraire de notre prière, c’est le Christ avec Lui et en Lui, dans l’unité du Saint Esprit, que nous rendons tout honneur et toute gloire à Dieu, notre Père.

Le amen final, plus qu’un terme à la prière eucharistique, est la manifestation de notre adhésion à la foi des chrétiens. Une sorte de Credo résumé en ce mot qui signifie : « je crois! ».

Le temps de la communion (1)

Après la prière eucharistique, on entre dans les rites de la communion dont le Notre Père est le premier élément. Pouvoir appeler Dieu en lui disant « notre Père » est ainsi le premier fruit de l’action de grâce du Christ à son Père. C’est aussi le premier bienfait que nous vaut le sacrifice de la nouvelle Alliance accompli par le Fils présent parmi nous sous la forme du pain et du vin consacrés en son corps et en son sang.

L’échange de paix qui suit le Notre Père est d’abord accueil de la paix qui vient du Ressuscité et donc conversion; ce geste symbolise la paix apportée par le Christ. Ainsi, dans cet échange fraternel, nous nous partageons dans un acte prophétique, non pas notre propre paix, mais celle qui vient du Christ qui demeure à jamais.

Le temps de la communion (2)

« Ils le reconnurent à la fraction du pain ». Cette expression est un des termes consacrés dans le Nouveau Testament pour désigner l’Eucharistie. En vivant une Eucharistie, nous sommes en présence d’un sacrifice de partage qui, paradoxalement, unit tous ceux qui y prennent part dans le monde entier.

Au temps de Jésus, on offrait un agneau en sacrifice lors de la pâque juive. Mais, parce que l’unique sacrifice du Christ rend caduc tous les autres, il ne peut plus y avoir d’autre agneau pascal que Celui qui mourut sur une croix. Le Christ rend présent son sacrifice, en tout temps, sous la forme cachée du pain et du vin dont il fait son corps et son sang. C’est pourquoi nous chantons l‘Agneau de Dieu en rompant le pain consacré.

Le temps de la communion (3)

« Heureux les invités au repas du Seigneur ». Cette invitation, dans une vision de foi qui va bien au-delà de l’assemblée visible, et même de l’Église visible, révèle à ceux qui vont communier qu’ils ne sont justement pas les seuls à être invités. L’invitation est pour le monde entier, ceux qui sont proches de Dieu comme ceux qui ne Le connaissent pas encore.

Communier au Corps du Christ nous fait devenir, personnellement et en Église, le Corps du Christ. Communier au Corps et au Sang du Christ, c’est nous unir à tous les frères et sœurs qui participent à la même Eucharistie; c’est prendre conscience de notre appartenance à la grande famille des chrétiens; c’est ouvrir notre prière aux dimensions non seulement de l’Église, mais du monde pour lequel elle est sacrement de salut.

Le temps de la communion (4)

Comment recevoir le Corps du Christ? Peu importe la manière dont on communie, une chose demeure : nous recevons le Corps du Christ comme un don gratuit avec un grand respect pour l’Eucharistie. Nous ne prenons pas nous-mêmes le Corps du Christ. Aussi, il convient, comme le suggère Cyrille de Jérusalem, de faire de notre main gauche un trône pour la droite qui doit recevoir le Roi. Il importe de recourber en creux la paume de celle-ci et de prendre possession du Corps du Christ en disant « Amen », c’est-à-dire je crois en la présence de Dieu et à la réception du Ressuscité dans ce pain partagé. Ou encore, si nous présentons la langue, que ce soit facile et hygiénique pour le ministre de la communion d’y déposer le Corps du Christ.

Le temps de la communion (5)

Toute la liturgie eucharistique est une action de grâce pour l’Amour de Dieu manifesté en Jésus-Christ. Le temps qui suit la communion se prête bien à l’expression de la reconnaissance pour le mystère accomplit et renouvelé : Dieu au milieu de nous. Selon le caractère de la célébration, on peut le faire par le silence, une prière ou un poème, par un chant ou un fond musical, ou encore par une danse d’action de grâce et de louange.

Par la prière après la communion, nous demandons à Dieu la grâce de l’accomplissement de l’Eucharistie dans notre vie, car l’essentiel de notre foi se joue dans la façon dont nous vivons la charité de Dieu manifestée dans le don de l’Eucharistie.

Le temps de l'envoi

Le dernier temps de l’Eucharistie, c’est l’envoi : c’est normal puisqu’il n’y a pas de rassemblement sans dispersion. Après avoir reçu la bénédiction qui est en quelque sorte un prolongement de notre consécration baptismale, nous sommes envoyés pour la mission et pour continuer dans notre quotidien ce que nous venons de célébrer. L’envoi se fait « dans la paix du Christ », car c’est de sa paix à Lui, le Fils de Dieu, le Père, que nous sommes invités à être les témoins sous l’action de l’Esprit Saint.

Mieux connaître le sens de l’eucharistie

Durant les prochaines semaines, vous pourrez lire dans le semainier paroissial des billets liturgiques. Ces brèves réflexions vous aideront à mieux connaître le sens de l’eucharistie afin de mieux y participer. Nous vous invitons à les lire.
P. Rosaire Lavoie, C.S.V.

Chapitre 1 : Importance et dignité de la célébration eucharistique

Après l’explication du préambule à la présentation générale du missel romain qu’a faite Mgr Berthelet la semaine dernière, nous allons nous arrêter, cette semaine, sur le premier chapitre de cette présentation. Ce premier chapitre porte sur « l’importance et la dignité de la célébration eucharistique ». Ce premier chapitre nous invite à redécouvrir le sens profond de l’eucharistie.

Il nous rappelle d’abord que l’eucharistie est « le centre de toute la vie chrétienne ». Notre vie de foi, d’espérance et de charité est centrée sur l’eucharistie. Elle s’enracine en elle. Pourquoi l’eucharistie est-elle le centre de notre vie chrétienne? Parce que c’est par elle que Dieu sanctifie le monde. L’eucharistie est aussi le sommet du culte que l’humanité offre à Dieu.

L’eucharistie sera le centre de notre vie chrétienne si elle favorise chez les fidèles « cette participation consciente, active et plénière du corps et de l’esprit ». Cette participation des fidèles relève de la nature même de la célébration. Bien plus, cette participation est un droit et un devoir de notre baptême. Elle manifeste la dignité de notre baptême qui fait de nous les fils et les filles de Dieu.

Cette participation à l’eucharistie s’accomplit concrètement au moyen de signes sensibles : les gestes, les chants, le pain, le vin, l’eau, etc. Tous ces signes ont besoin d’être vraiment signifiants. Cette présentation générale du missel romain a justement comme objectif de donner les lignes générales selon lesquelles l’eucharistie doit être organisée. Elle vise à expliquer les règles de la célébration eucharistique. C’est ainsi que l’eucharistie est un acte ecclésial. La présentation du missel romain rappelle aussi qu’il revient à l’évêque diocésain de promouvoir la vie liturgique.

Ce premier chapitre nous rappelle donc la place et l’importance de l’eucharistie dans notre vie chrétienne. Ces chroniques sont pour nous l’occasion de raviver notre foi dans l’eucharistie qui est le grand don du Seigneur à son Église.

Résumé du p. Rosaire Lavoie, C.S.V.